Quand les morts s’adressent aux vivants… (Compte rendu de M. Daggett, Spiritualism in Nineteenth-Century New Orleans: The Life and Times of Henry Louis Rey (Jackson, University Press of Mississippi, 2017)

Nous faisons part aux lectrices et lecteurs de ce blogue de notre compte rendu de l’ouvrage de Melissa Daggett, Spiritualism in Nineteenth-Century New Orleans: The
Life and Times of Henry Louis Rey (Jackson, University Press of Mississippi, 2017). Cette recension a paru l’an dernier dans la Revue d’histoire de l’Amérique française. Le sujet de cette étude autobiographique, à savoir le Créole néo-orléanais Henry Louis Rey, militant des droits civiques à l’époque de la Reconstruction en Louisiane, a signé plusieurs textes qui figureront dans notre livre à paraître chez The Historic New Orleans Collection, Afro-Creole Poetry in French from Louisiana’s Radical Civil War-Era Newspapers: A Bilingual Edition.

L’abandon des religions traditionnelles en faveur de croyances alternatives est loin d’être l’apanage de la postmodernité. Au XIXe siècle, alors que les sociétés occidentales composent avec les effets de l’industrialisation et les chocs des révolutions démocratiques, une «nouvelle religion» déferle sur l’Europe et les États-Unis: le spiritisme ou spiritualisme. La communication 2019-10-10_Daggettavec les esprits des trépassés, qui s’expriment à travers des médiums, constitue sa principale pratique, associée au radicalisme des abolitionnistes, féministes et autres réformateurs. Dans les États esclavagistes, la relation entre spiritisme et radicalisme limite l’implantation de ce phénomène. En Louisiane, cependant, ce mouvement trouve des adeptes parmi la population créole de La Nouvelle-Orléans, notamment chez les gens libres de couleur, victimes de discrimination raciale. Concis mais très soigné, cet ouvrage de Melissa Daggett, professeure d’histoire américaine au San Jacinto College (Texas), explore les résonances idéologiques du spiritualisme des Créoles progressistes en retraçant la vie d’Henry Louis Rey (1831-1894), militant des droits civiques à l’époque de la guerre de Sécession et de la Reconstruction.

L’approche micro-historique fait l’originalité et la richesse de cette étude qui approfondit des voies ouvertes par Caryn C. Bell (1997), Sheri Abel (2009) et, plus récemment, par Emily S. Clark (2016). Bien que Rey ne soit pas un acteur majeur des événements de son temps, il aura joué un rôle digne de mention. Capitaine au sein de la première unité noire de l’armée américaine, il est ensuite élu à la législature de l’État de la Louisiane avant d’œuvrer à l’intégration raciale des écoles. Né dans une famille originaire de Saint-Domingue, il découvre son don de médium à la fin des années 1850. À Rey et à ses camarades, les messages parvenus d’outre-tombe – aussi bien de leurs proches que de Toussaint Louverture, d’Abraham Lincoln ou de Vincent de Paul – procurent réconfort spirituel et direction idéologique pendant près d’une trentaine d’années
de combats politiques menés par l’élite francophone de couleur.

Lire la suite dans la Revue d’histoire de l’Amérique française…

 

Le maire Jones, Acadien honoraire?!? ou : la curieuse histoire du jumelage entre Moncton et Lafayette

Les articles de La Filière Louisiane sont publiés grâce à un partenariat entre Astheure et Les Carnets Nord/Sud, blogue de l’Observatoire Nord/Sud et de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT) de l’Université Sainte-Anne. Cette série vise à faire mieux connaître les enjeux culturels de la Louisiane francophone et à favoriser le dialogue entre Acadiens et Louisianais.

la_filiere_louisiane

Maire de la ville de Moncton de 1963 à 1974, Leonard C. Jones (1924-98) incarnait et exprimait ouvertement la francophobie ambiante et l’entêtement de la majorité à barrer la route aux aspirations des francophones à l’époque du «moment 68» en Acadie, pour reprendre le titre de l’ouvrage de mon ami et collègue Joel Belliveau.

Qui ne frisonne pas de dégoût moral en revoyant cette scène du documentaire L’Acadie, l’Acadie?!?, tourné en 1968-69, où il humilie des étudiants de l’Université de Moncton venus présenter les conclusions du rapport Laurendeau-Dunton (de la Commission royale d’enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme) et, violemment paternaliste, rabroue le conseiller municipal Léonide Cyr. Plus tard, le maire Jones mènera son combat d’arrière-garde jusqu’à la Cour suprême, où il contestera la validité constitutionnelle des lois fédérale et provinciale sur les langues officielles (Jones c. Nouveau-Brunswick, 1975). On se persuade facilement que le fameux incident de la tête de cochon laissée sur son perron sous le couvert de la nuit, c’était bien fait pour lui! Un véritable Charles Lawrence du 20e siècle…

Bref, le maire Jones, c’est la dernière personne à qui l’on songerait de conférer la désignation d’Acadien à titre honorifique. Pourtant, c’est ce qui est arrivé en mars 1972, lorsque la ville de Moncton entérinait un accord de jumelage avec Lafayette, en Louisiane.

Suite à l’adoption d’une entente d’amitié par les deux conseils municipaux, à l’automne 1971, une délégation venue de Lafayette décernait au maire et à d’autres édiles municipaux, lors d’un banquet au Brunswick Hotel, des certificats de Honorary Acadian, de la part de la Maison Acadienne-Française de l’Université du sud-ouest de la Louisiane (USL). Quelques jours plus tard, le maire Jones retournait son certificat. Dans le contexte des débats enflammés sur le bilinguisme, prétendait-il, il lui était impossible d’accepter un tel signe de reconnaissance symbolique. Son geste provoquait ainsi un petit embarras diplomatique qui semble avoir été à peu près oublié par la suite.

Lire la suite sur le site d’Astheure…

Engagement civique et amour de l’Acadie : Annie Perret, adjointe exécutive à la mairie de Broussard (Louisiane)

Le terme «histoire orale» peut donner l’impression qu’il s’agit de mener des entretiens exclusivement auprès de gens d’un certain âge. S’il est vrai que la mémoire des aîné-e-s constitue une ressource précieuse, les jeunes personnes vivent aussi des expériences qu’il importe de documenter.

C’est certainement le cas d’Annie Perret, que nous venons de rencontrer dans le cadre de notre enquête La diaspora acadienne au fil de nos histoires.

Originaire de Lafayette (Louisiane) et âgée de 24 ans, elle est adjointe exécutive à la mairie de Broussard, poste qu’elle occupe depuis le mois de janvier sous l’honorable Ray Bourque, élu l’an dernier. Annie a eu la chance de grandir au sein d’une famille où s’imposait le respect de l’héritage acadien – qu’elle tient des Broussard, nom de famille de sa mère – et de la langue française. À l’été 2013, elle participait au programme d’immersion de l’Université Sainte-Anne; cette expérience marquante l’aura incitée à mieux connaître l’Acadie actuelle.

Le mois prochain, elle se rendra au Congrès mondial acadien 2019 dans le cadre d’un voyage organisé par la Chambre de commerce de Broussard. Située dans la paroisse de Lafayette, cette municipalité d’environ 12 000 habitants, à la fois pittoresque et en pleine croissance, est en train de renouer ses liens avec le village de Cap-Pelé (Nouveau-Brunswick), sa ville-sœur depuis 1984-85. Notre intérêt pour ce jumelage nous a déjà amené à réaliser des entretiens avec Jeremy Hidalgo, principal responsable du voyage pendant le CMA, avec le maire Bourque ainsi qu’avec Maxine Duhon, historienne locale.

Broussard FB
Des représentants de la ville de Broussard, dont le maire Ray Bourque, Jeremy Hidalgo et Annie Perret, lors d’un sommet économique local. (Crédit photo : ville de Broussard)

En plus de son amour de la culture acadienne, Annie possède un esprit de communauté et un profond sens de l’engagement civique, s’étant impliquée dans plusieurs campagnes électorales depuis ses études universitaires à l’Université de Louisiane à Lafayette.

Nous la remercions de nous avoir accordé un fascinant entretien qui vient enrichir les données recueillies par la CRÉAcT sur l’évolution de la diaspora acadienne contemporaine. 

M. Clint Bruce

 

À la rencontre de Jennifer Démosthène, stagiaire à l’Observatoire Nord/Sud

Cet été l’Observatoire Nord/Sud s’enrichit de la contribution d’une stagiaire à temps plein, Jennifer Démosthène, étudiante à l’Université Sainte-Anne. Sous la direction du professeur Clint Bruce, elle collabore à diverses initiatives de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT). Voici quelques questions que nous lui avons posées pour faire connaître cette jeune femme dynamique et pleine d’aspirations.

Qu’est-ce que vous étudiez à l’Université Sainte-Anne et dans quel but ?

Étudiante finissante en Administration des affaires – programme coopératif, j’ai choisi cette filière dans le but d’acquérir plus de connaissances parce que je sais qu’une éducation au Canada me donnerait les possibilités de devenir le meilleur de moi-même, de m’aider à réaliser mes différents projets d’affaires futurs.

D’où êtes-vous originaire et quel a été votre cheminement jusqu’ici ?

Je suis originaire d’Haïti. Je vivais à Port-au-Prince, la capitale. Après avoir passé deux ans à l’Université Quisqueya, je suis venue au Canada pour boucler mes études à l’Université Sainte-Anne dont j’ai connu l’existence par le biais d’un ami de mon père qui vit à Moncton. Sur le plan intellectuel, tout marche comme sur des roulettes; il ne me reste plus de cours à suivre. Le programme coopératif offre trois opportunités de stage. J’ai effectué le premier au Conseil scolaire acadien provincial (CSAP) à Meteghan et présentement je fais mon deuxième stage à la Chaire de recherches du Canada en études acadiennes et transnationales (CREAcT).Lire la suite »

«La recherche, ce n’est pas un sprint, c’est un marathon» : entretien avec Cody Donaldson, récent diplômé de l’Université Sainte-Anne et assistant auprès la CRÉAcT

Membre de l’équipe de la CRÉAcT depuis 2016, Cody Donaldson vient de terminer ses études de premier cycle à l’Université Sainte-Anne. Lors de la cérémonie de remise des diplômes, le 11 mai 2019, il a remporté deux prix d’excellence, autant d’honneurs qui témoignent du sérieux intellectuel de ce jeune homme pour qui découvrir et apprendre apportent une réelle joie. C’est en lui faisant part de nos plus vives félicitations ainsi que de notre plus profonde reconnaissance pour ses contributions, en tant qu’assistant de recherche, aux projets de la Chaire, que nous présentons cet entretien avec Cody.

Décrivez votre parcours à l’Université Sainte-Anne. Qu’est-ce que vous avez étudié et dans quel but ?

Je suis récemment diplômé du programme B.A./B.Ed. en enseignement au niveau secondaire (majeure en français, mineure en histoire). J’ai passé cinq années à l’Université Sainte-Anne, riches en moments inoubliables. D’abord, je me suis intéressé au domaine de l’éducation puisque c’est le moyen par lequel j’ai eu le goût du français, qui n’est pas ma première langue. Mon rêve, en ce qui concerne ma carrière, est donc de faire naître chez mes élèves la même passion pour la langue française. Je fais actuellement de la suppléance dans des écoles du CSAP [Conseil scolaire acadien provincial] et je débuterai ma première pleine année d’enseignement au mois de septembre.

D’où êtes-vous originaire ? Quel a été votre cheminement jusqu’ici ?

Mon village d’origine, Argyle, est situé au bord de la mer et fait partie de la région de Par-en-bas. J’ai fait mes études élémentaires et secondaires à l’école Drumlin Heights dans le programme d’immersion et c’est en septembre 2014 que je suis arrivé à l’Université Sainte-Anne. Cela veut dire que, jusqu’à maintenant, je n’ai eu que deux lieux de résidence dans ma vie : la maison où j’ai grandi et ma résidence à l’université. J’ai fait mes stages d’enseignement dans quelques-unes des écoles secondaires du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, y compris l’École secondaire de Par-en-Bas.

En 2017, j’ai eu l’occasion de me rendre en Louisiane avec l’équipe de la CRÉAcT pour mener des recherches de terrain et dans les centres d’archives. Nous avons visité plusieurs sites culturels et organisé une journée d’immersion française en collaboration avec le centre NUNU à Arnaudville. Ce voyage était une expérience très formatrice de mon assistanat qui m’a profondément marqué.

IMG_0124
L’équipe de la CRÉAcT dans la salle de consultation de la Hill Memorial Libary, Louisiana State University (Bâton-Rouge), été 2017.

Lire la suite »

Charrer-Veiller, podcast francolouisianais (épisode 14) : entretien avec Clint Bruce

Créé en 2018 et animé par Chase Cormier et Joseph Pons, deux jeunes francophones de la Louisiane, le podcast ou balado Charrer-Veiller propose des entretiens avec des acteurs et observateurs de la francophonie louisianaise. (Pour une réflexion sur cette initiative, lire le texte de M. Cormier dans La Filière Louisiane, «Le nouveau paysage médiatique de la Franco-Louisiane». Le lundi 23 avril dernier, à la faveur d’un séjour de recherche dans la région de Lafayette, j’ai eu l’honneur d’être reçu dans les studios d’Acadiana Open Channel, chaîne communautaire, pour enregistrer une conversation qui fait l’objet du quatorzième épisode de Charrer-Veiller. Nous avons abordé le contexte culturel actuel, la situation linguistique, la diaspora acadienne et son évolution historique, des questions politiques et sociales, dont le racisme, ainsi que quelques aspects de mon parcours. Bonne écoute (ici, ci-dessus ou ci-dessous) et bravo à l’équipe de Charrer-Veilleur pour tous ses efforts !  2019-05-09_Charrer-Veiller Logo

M. Clint Bruce

 

 

Antibilinguisme et mobilisation francophone – Visionnez la Classe de maître de Ricky G. Richard (18 mars 2019)

Le 18 mars dernier s’est déroulée sur le campus de l’Université Sainte-Anne une importante et stimulante discussion sur un sujet d’actualité brûlant à l’heure du populisme francophobe : Antibilinguisme – menace réelle ou occasion à saisir pour les francophones ? Coparrainée par la Société acadienne de Clare dans le cadre des Rendez-vous de la Francophonie 2019, cette cinquième Classe de maître de la CRÉAcT a été animée par Ricky G. Richard, politologue, blogueur citoyen et ancien fonctionnaire au Commissariat aux langues officielles. (Voir le communiqué de presse pour les détails.) Si vous avez manqué cette activité, il n’est pas trop tard pour en tirer profit ! Grâce à la collaboration du Bureau des communications de l’Université Sainte-Anne, la vidéo de la webdiffusion est disponible ici :  

Voici un choix de photos prises par Louise d’Alessio-Doucet du C.H.U.S.A. (Comité d’histoire de l’Université Sainte-Anne).

Clint Bruce, titulaire de la CRÉAcT

M. Clint Bruce

Profil : Yvette Comeau, stagiaire de la CRÉAcT à l’Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne

En 2018-19, la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT) compte dans son équipe Yvette Comeau qui effectue un stage à l’Observatoire Nord/Sud, le centre de recherche rattaché à la CRÉAcT. Originaire de Saulnierville (N.-É.), Yvette est étudiante au programme de maîtrise en Cultures et espaces francophones de l’Université Sainte-Anne. 

Elle nous explique ici ses intérêts intellectuels et les motivations derrière ses projets actuels.

Pourquoi avez-vous décidé d’intégrer le programme de maîtrise en Cultures et espaces francophones ? Quel sujet de recherche avez-vous l’intention d’explorer ?

YC : Pour moi, ce programme de maîtrise est la suite logique dans mon parcours. Mes expériences professionnelles, et surtout mes intérêts personnels, font en sorte que ce programme est tout à fait convenable pour moi. J’ai l’intention d’axer mes recherches sur la linguistique – plus précisément sur les changements linguistiques – en me concentrant sur les facteurs qui assurent la survie de certains traits d’une langue en constante évolution.

Vous avez déjà eu un parcours professionnel tout à fait intéressant. Dans quel domaine avez-vous travaillé, et où ?

YC : Après avoir obtenu un baccalauréat en administration des affaires de l’Université Sainte-Anne, j’ai décidé de poursuivre mes études en traduction à l’Université d’Ottawa. Finalement, je suis restée dans cette ville pendant plus de 10 ans, travaillant comme traductrice à la fonction publique.

Vous êtes revenue vivre à la Baie Sainte-Marie il y a deux ans. Qu’en est-il jusqu’ici de ce retour dans votre région d’origine ? 

YC : Je suis bien contente d’être de retour à la Baie. Avant d’intégrer le programme de maîtrise, j’occupais le poste de gérante du centre d’information touristique Le Rendez-vous de la Baie. J’adore vivre ici, à la campagne, près de la mer. Je suis très fière d’être Acadienne, et je me suis rendu compte à quel point il est important pour moi de vivre parmi des gens qui partagent ma langue et ma culture. Parmi mes activités en ce sens, je fais partie du conseil d’administration de la Société acadienne de Clare.

Il paraît que vous aimez beaucoup voyager et que vous avez visité plusieurs pays du monde, de l’Amérique latine jusqu’en Asie du sud-est. Qu’est-ce que ces expériences vous apportent ?

YC : Oui, j’adore voyager ! Mes expériences de voyage sont tellement enrichissantes. Elles me permettent de découvrir des pays, d’en apprendre davantage sur des langues et des cultures, et de faire des rencontres inoubliables avec des gens des quatre coins du monde. Elles me permettent également de poser un regard extérieur sur mon identité, ce qui est très important pour moi.

Parmi les thématiques de recherche de la Chaire, où voyez-vous des liens avec vos propres intérêts intellectuels ?

YC : Je trouve les thématiques de recherche de la Chaire très intéressantes. Je m’intéresse beaucoup à l’histoire des Acadiens et à nos liens avec les Cadiens. Mon travail ici m’aidera sûrement tout au long de ma maîtrise, et m’outillera pour effectuer mes propres recherches. Je suis bien contente de faire partie de l’équipe !

Merci en 20 images – L’édition 2018 du congrès de l’American Council for Québec Studies (1-4 novembre à La Nouvelle Orléans)

L’édition 2018 du congrès de l’American Council for Québec Studies a été couronné d’un succès retentissant. À l’intérieur de ce colloque qui s’est déroulé du 1er au 4 novembre à La Nouvelle-Orléans (Hôtel Intercontinental et The Historic New Orleans Collection), j’ai eu la chance d’organiser, avec la collaboration de mes collègues Nathan Rabalais (College of William & Mary) et Robin White (Nicholls State University), le symposium spécial : La Louisiane francophone et ses relations internationales.

Pour en savoir davantage, veuillez consulter le communiqué de presse de l’Université Sainte-Anne et le programme. L’initiative a compté de nombreuses activités et a bénéficié de l’appui de plusieurs partenaires. J’aimerais remercier ces partenaires, ainsi que l’ensemble des participant-e-s et le comité exécutif de l’ACQS, en présentant une vingtaine de photos prises au cours du colloque.

 

Merci à toutes et à tous – et au plaisir de vous revoir au colloque de 2020 !

M. Clint Bruce