«Au rythme de notre monde», chronique bihebdomadaire dans Le Courrier de la Nouvelle-Écosse

Note : Ce texte est paru dans l’édition du 6 juillet 2018 du Courrier de la Nouvelle-Écosse.

« Pourquoi une chronique sur l’état du monde ? »

Clint Bruce, Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne

Aujourd’hui, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse inaugure une nouvelle chronique sur les questions de portée internationale et sur l’évolution actuelle de notre monde globalisé. Ce billet paraîtra à toutes les deux semaines. En assumant ce défi, je m’engage à offrir aux lectrices et lecteurs du Courrier, à chaque fois, une réflexion équilibrée, menée à partir de sources fiables et sérieuses.

Pourquoi une telle chronique dans notre journal acadien, qui se donne avant tout une vocation provinciale ? Pour comprendre ma motivation personnelle, remontons dans le temps.

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La Soirée louisianaise su Ambroise du Festival acadien de Clare (3 août 2018) : images d’un terrain ethnographique

C’est un moment fort du Festival acadien de Clare : chaque année, l’Acadie de la Nouvelle-Écosse rend hommage à la culture cadienne et créole lors de la Soirée louisianaise su Ambroise. Plusieurs éléments se donnent rendez-vous : alors qu’un groupe de musique venu exprès de Louisiane fait vibrer la salle et grouiller les pieds, la grande salle du Centre des anciens combattants de Clare, à Saulnierville, s’emplit du fumet irrésistible d’un gombo préparé par celui qui prête son prénom à cette activité tout à fait spéciale : Ambroise Comeau.

Passionné de patrimoine culinaire et grand amoureux de la Louisiane francophone, ce natif de la Baie Sainte-Marie porte plusieurs chapeaux dans sa vie de tous les jours : père de famille, habile homme à tout faire, cuisinier du casse-croûte Chez L’Ami, animateur de la radio CIFA 104.1 FM, et j’en passe. Tout au long de l’année, Ambroise porte haut et fort la fierté acadienne. Mais c’est à l’occasion de la Soirée louisianaise qu’il a la chance de donner un cachet d’authenticité culinaire à cette activité qui fait vivre, le temps d’un spectacle et d’un repas ô combien apprécié, l’imaginaire transnational de la diaspora acadienne.

Ambroise fait partie des participants à une enquête ethnographique que j’entreprends depuis le début de l’été, L’Acadie cuisine la Louisiane : transferts culinaires au sein de la diaspora acadienne. Car il se trouve qu’Ambroise est loin d’être le seul adepte de gastronomie louisianaise parmi la population acadienne du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, même si, pour beaucoup de gens d’ici, il reste l’initiateur et le principal pourvoyeur de plats comme le gombo et le jambalaya.

Voici donc quelques photos d’une recherche de terrain qui s’étendra sur plusieurs mois, avec une mention spéciale au sujet de la Soirée louisianaise su Ambroise du vendredi 3 août 2018 : depuis plusieurs semaines, le Festival vendait des billets pour gagner un accordéon fabriqué à la main par Monsieur Moisey Baudoin, Louisianais qui visite souvent la Baie Sainte-Marie, à partir de bois d’érable qu’il avait reçu d’un ami d’ici, Monsieur Arcade Comeau. Le tirage a eu lieu pendant l’entracte du concert de Choupique – au grand enthousiasme de la foule et au grand bonheur de la gagnante qui a emporté chez elle cet instrument, symbole tangible de l’amitié entre «cousins et cousines» du Nord et du Sud. 

(1) Ambroise Comeau, le maître acadien du gombo louisianais, arbore un tablier pour l’occasion.
(2) Depuis plusieurs jours, cette enseigne lumineuse à Saulnierville annonce la Soirée louisianaise «su Ambroise».
(3) Le groupe cadien Choupique s’installe sur la scène de la grande salle du Centre des anciens combattants de Clare.
(4) Il est bientôt temps de rajouter le poulet, tendre et parfaitement cuit après avoir mijoté pendant trois heures.
(5) Karolyn Aucoin et Réanne Cooper, bénévoles du Festival acadien de Clare, préparent la caisse pour la vente de billets de gombo.
(6) La piste de danse se remplit à l’appel des rythmes entraînants d’un two-step cadien.
(7) L’équipe d’Ambroise finit par servir 101 bols de gombo au cours de la soirée.
(8) Le journaliste Janic Godin, d’ICI Radio-Canada, admire cet accordéon fabriqué par Moisey Baudoin, qui a eu la générosité d’en faire un don au Festival.
(9) Suite à une démonstration musicale par Jesse Brown du groupe Choupique, c’est M. Baudoin lui-même qui tire le nom de la gagnante de cette boîte que tient Daniel LeBlanc, directeur artistique du Festival acadien de Clare.
(10) La fête s’intensifie lorsque ces «mardi-gras» envahissent la salle en distribuant jetons et colliers en guise d’articles souvenirs. (Crédit photo : Réanne Cooper)


M. Clint Bruce

Parlement des jeunes francophones des Amériques : entretien avec Réanne Cooper

Du 8 au 15 juillet 2018, Réanne Cooper, étudiante à l’Université Sainte-Anne et membre de l’équipe de la CRÉAcT depuis 2016, a participé au deuxième Parlement des jeunes francophones des Amériques, qui s’est déroulé à Québec, sous l’égide du Centre de la Francophonie des Amériques. De retour en Nouvelle-Écosse, elle a rencontré Mattea LeBlanc, employée d’été de la Société acadienne de Clare, pour lui faire part des moments saillants de cette expérience. Elles se sont entretenues dans les locaux de l’Observatoire Nord/Sud.

Voir aussi notre chronique dans Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, «Quand une Acadienne se rend à Québec pour représenter le Belize», parue dans l’édition du 3 août 2018, sous la rubrique Au rythme de notre monde (p. 7).

250 ans de résilience en Acadie (chronique parue dans Le Devoir) – Clint Bruce et Natalie Robichaud

Note : Une version abrégée de ce texte est parue dans Le Devoir du 28 juillet 2018.

Depuis les attentats du marathon de Boston en 2013, de tels incidents provoquent une volonté d’affirmer la résilience de la communauté touchée. Au mouvement Boston Strong ont succédé des slogans empruntant la même formule : Toronto Strong, Moncton Strong et ainsi de suite. De loin, il nous est désormais possible, grâce aux médias sociaux, de ressentir le choc lorsqu’une atrocité se produit ailleurs dans le monde. La circulation des logos Strong permet d’afficher sa solidarité avec les victimes d’un traumatisme collectif.

Or, dans une boutique du village francophone de Saulnierville, en plein centre de la municipalité de Clare, au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, on peut se vêtir de la marque Acadian Strong — ou mieux encore : Acadie Fort. Nonobstant l’agrammaticalité du calque, le message passe.

Curieux tout de même, ce t-shirt qui proclame la force de l’Acadie tout en présentant, à son dos, une image de la Déportation des Acadiens en 1755. Le traumatisme historique reste-t-il vif à ce point-là ?

Pour les gens d’ici, cet appel à la résilience résonne de façon particulière en ce moment où se célèbrent 250 ans de vie acadienne en Clare.

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Clare, c’est un bout de territoire adossé à l’étincelante baie Sainte-Marie, nommée par Champlain en 1604. Autrefois surnommé « la Ville française », le secteur est flanqué de deux villes anglophones. Sa présence acadienne remonte aux lendemains du Traité de Paris de 1763, lorsque les autorités britanniques permirent le retour des proscrits, exilés ou emprisonnés. Exclus des terres fertiles de l’ancienne Acadie, ces familles et leurs descendants ont su tirer profit de la mer et de la forêt.

La municipalité compte aujourd’hui un peu plus de 8000 habitants, francophones à 73 %. C’est d’ailleurs l’unique gouvernement de la Nouvelle-Écosse ayant le français comme langue de travail, et c’est ici que se situe le campus principal de l’Université Sainte-Anne, seule institution postsecondaire francophone de la province. Aussitôt qu’on syntonise la radio CIFA 104,1 FM, aucun doute ne saurait poindre : on est en Acadie.

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Réanne Cooper sélectionnée pour participer au Parlement francophone des jeunes des Amériques (Communiqué de l’Université Sainte-Anne)

« Une expérience politique inédite, pour une participation citoyenne accrue » : c’est la devise qui exprime la principe moteur du Parlement francophone des jeunes des Amériques, une initiative du Centre de la Francophonie des Amériques, avec la collaboration de l’Assemblée régionale Amérique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (ARAM). C’est avec une grande fierté que la CRÉAcT félicite Réanne Cooper, assistante de recherche et stagiaire à temps plein pendant l’été 2018, d’avoir été choisie pour participer à la prochaine édition de ce rassemblement, du 8 au 15 juillet, dans la ville de Québec. Aux côtés d’environ 120 autres jeunes leaders provenant d’une vingtaine de pays, elle prendra part à des débats sur des projets de loi dans les domaines de l’environnement, de la liberté d’expression et de l’éthique et de l’égalité sociale.

Ce communiqué de l’Université Sainte-Anne donne davantage de détails.

À son retour, Les Carnets Nord/Sud publiera un entretien avec Réanne au sujet de son expérience comme parlementaire et de ses échanges avec les autres participants de ce programme où la francophonie transnationale se matérialise autour des enjeux de l’avenir. 

 

 

Lettre ouverte (collectif) – Coupures à #ONfr : quand TFO oublie son mandat

C’est avec un indéniable sentiment d’urgence que j’ai ajouté ma signature à une récente lettre ouverte adressée à Monsieur Glenn O’Farrell, président et chef de direction du Groupe Média TFO. La raison : des coupures budgétaires infligées au site de nouvelles #ONfr.

Bien que basé en Ontario, TFO, avec ses diverses plateformes et sa couverture consciencieuse et dynamique, répond à des besoins dans l’ensemble de la francophonie canadienne et nord-américaine, y compris en Acadie. C’est ce que soulignait Marc Johnson de la Fédération des communautés francophones et acadienne : «Une fragilisation de l’équipe d’#ONfr, c’est une perte pour toute la francophonie canadienne», déplorait-il. De mon côté, je suis devenu sensible à l’action de la chaîne à l’échelle continentale lors de la signature d’une entente entre TFO et LPB (Louisiana Public Broadcasting), collaboration qui permet à la télévision louisianaise de remplir son mandat en matière de programmation en langue française.

Le texte intégral de cette lettre a été publié sur le site de la revue Astheure. En voici trois points qui m’ont paru particulièrement saillants :     

1) De par la qualité et l’intégrité de tous les membres de son équipe, #ONfr a acquis une crédibilité et une reconnaissance enviables dans divers milieux.

2) En tant que chercheurs et professeurs, l’équipe d’#ONfr nous a permis d’ancrer nos réflexions dans la réalité quotidienne de la population, par l’entremise de nombreuses interventions. De plus, la production journalistique d’#ONfr est un outil dont nous nous servons en salle de classe ainsi que dans nos propres recherches.

3) Au-delà de la qualité de la production journalistique, le public apprécie profondément la production de l’équipe d’#ONfr parce qu’elle se voit et se reconnaît dans son contenu. #ONfr permet de rappeler aux membres de sa communauté que cette communauté existe bel et bien ; qu’elle est réelle et tangible ; que les enjeux qui la touchent sont pertinents, importants, et légitimes. 

Espérons que ce raisonnement suffira pour que le mandat de TFO et de #ONfr soit respecté.

M. Clint Bruce

(Source de l’image à la une : https://onfr.tfo.org/bilan-de-2017-et-perspectives-2018/onfr/)

Les militantes de 2018 s’interrogent sur le sens actuel de la revendication (Table ronde à Regina, 2 juin 2018)

Face aux défis actuels des minorités francophones d’Amérique du Nord, quelle pertinence conserve l’esprit révolutionnaire des années 1968? C’est l’un des axes qui sera exploré à l’occasion d’un important colloque qui débutera à Regina ce vendredi 1er juin : La dimension oubliée des années 1968 : mobilisations politiques et culturelles des minorités nationales en Amérique du Nord, dynamiques partagées, héritages communs ? Les activités se dérouleront à la Cité universitaire francophone de l’Université de Regina et le programme peut-être consulté ici.

Pourquoi cette thématique, outre la date anniversaire ? Malgré toute l’attention portée aux grands événements et aux transformations profondes de cette époque, un constat s’impose, à savoir que «nous n’apprécions pas suffisamment l’impact des tendances sociales, économiques, politiques et culturelles qui balayaient l’Occident dans les années 1970, sur les minorités nationales nord-américaines.» Plusieurs conférences et tables rondes s’attacheront donc à examiner la question suivante : «Comment ces collectivités ont-elles apprivoisé ces tendances afin de les appliquer à leurs situations respectives?»

La cinquantième anniversaire du moment 1968 se prête forcément à une réflexion sur le présent et sur l’avenir. À cette fin, une table ronde que j’aurai l’honneur d’animer, le samedi 2 juin à 15h30, réunira cinq militantes des générations «post-1968», provenant de plusieurs régions : La jeunesse de 2018 face aux années 1968 : quel sens donner à la «revendication»?  

  • Rym Ben Berrah, représentante de l’Ontario au Centre de la francophonie des Amériques
  • Céleste Godin, artiste et écrivaine acadienne
  • Christine Letendre, citoyenne engagée et ancienne militante de Québec solidaire
  • Maggie Perkins, doctorante, Université de Louisiane (LSU) et professeure à l’école d’immersion d’été, Université Sainte-Anne
  • Gillian Theoret, Association jeunesse fransaskoise

À noter que le passage de Maggie Perkins en Saskatchewan donnera lieu à une conférence à l’École Mgr de Laval (vendredi 1er juin, 14h20), sur la dynamique actuelle en Louisiane : Vivre en français, parler anglais? Défis et réussites dans la francophonie louisianaise. Voir les détails en consultant l’événement Facebook.

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L’édition 2018 du colloque annuel du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne est organisée conjointement avec l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), la Cité universitaire francophone, le Centre de la francophonie des Amériques et plusieurs autres partenaires.

La dernière génération est parée : réflexions sur «Finger Guns» de Sweet Crude (Maggie Perkins)

Les articles de La Filière Louisiane sont publiés grâce à un partenariat entre Astheure et Les Carnets Nord/Sud, blogue de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT) de l’Université Sainte-Anne. Cette série vise à faire mieux connaître les enjeux culturels de la Louisiane francophone et à favoriser le dialogue entre Acadiens et Louisianais.

Hommage à la musique acadienne à Lafayette, 1975. Pour la première fois, Zachary Richard chante «Réveille!» devant un public louisianais… et selon M. Richard : «Personne n’a rien compris.» Lorsqu’il fait part de cette expérience à Barry Jean Ancelet dans le documentaire Contre vents, contre marées (2002, Amérimage-Spectra), ce dernier fait remarquer que la réception de la chanson a évolué au fil des années. Vingt ans après sa première tentative dans le cadre du même festival (renommé Festivals Acadiens), la foule qui n’avait pas compris «pourquoi il était tellement énervé» sera transformée en public participant qui chantera avec l’auteur-compositeur-interprète.  Pendant ces décennies, des militants ont travaillé avec passion pour remettre le français sur pied en Louisiane, et s’il y avait un hymne, un chant de travail pour accompagner cette grande tâche, c’était «Réveille».

Quarante ans après la première prestation de M. Richard et vingt ans après la seconde, le groupe Sweet Crude entonnait «Finger Guns», au même festival qui porte aujourd’hui le nom Festivals Acadiens et Créoles. En octobre 2015, dans l’ambiance frénétique de la tente «Salle de Danse» au Parc Girard, certaines paroles m’ont échappées, mais celles que j’ai entendues avaient de quoi laisser bouche bée.

La première génération, ça restait dans les arbres
Avec des bêtes dans leurs barbes
Et d’la viande entre leurs dents…

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La Louisiane à l’OIF ? Trois points à considérer

Les articles de La Filière Louisiane sont publiés grâce à un partenariat entre Astheure et Les Carnets Nord/Sud, blogue de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT) de l’Université Sainte-Anne. Cette série vise à faire mieux connaître les enjeux culturels de la Louisiane francophone et à favoriser le dialogue entre Acadiens et Louisianais.

Qu’ont en commun la Corée du Sud, l’Estonie, la Thaïlande et le Mexique? Si vous avez répondu : «des mets épicés», détrompez-vous : la soupe à la choucroute estonienne, infailliblement accompagnée d’un morceau robuste de pain de seigle, n’a que peu à voir avec un bibimbap savamment pimenté, un steak thaï au poivre ou un mole poblano dûment relevé. Si vous vous êtes dit : «Tiens, ces pays-là sont tous des membres observateurs de l’Organisation internationale de la Francophonie», c’est en plein dans le mille.

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Scott Tilton et Peggy Feehan sur le plateau de TV5 Monde

C’est à ce statut qu’aspire désormais la Louisiane, cet État américain dont la gastronomie, connue pour ses plats piquants et appréciée dans le monde entier, reflète un héritage francophone aux ingrédients les plus divers. En dépit d’une présence régulière aux Sommets de la Francophonie, elle ne fait pas partie de l’organisme international fédérant les pays et gouvernements ayant le français en partage.

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Patrimoine culinaire et mémoire culturelle : regarder en ligne la Classe de maître animée par Thomas Cauvin

CRÉAct en action ! – Animée par Thomas Cauvin, historien de Colorado State University, la quatrième Classe de maître de la Chaire s’est déroulée le jeudi 8 mars 2018. Le thème de l’activité n’a pas manqué d’attirer un public enthousiaste : Qu’est-ce qu’on mange ? Patrimoine culinaire et mémoire culturelle. Grâce à l’appui du Bureau des communications de l’Université Sainte-Anne, il est possible de visionner en ligne cet atelier passionnant auquel ont pris part sept participants inscrits. Pour de plus amples renseignements sur la soirée, voir le communiqué de presse.

 

 

Plus tôt dans la journée, le groupe s’est retrouvé chez le professeur Clint Bruce pour une séance de cuisine. Au menu : un ndolé, plat camerounais préparé par Marie-Virginie Nyela, et des Chinese noodles, recette familiale de Natalie Robichaud. Voici quelques photos :

(1) Natalie Robichaud montre son cahier de recettes familiales à Thomas Cauvin et à Rachel Doherty, stagiaire doctorale auprès de la CRÉAcT.
(2) Monsieur Édouard LeBlanc explique à notre invité ses recherches en vue d’un manuscrit de livre sur l’histoire de son village natal de Saulnierville.
(3) Diffusion en direct d’une présentation par Marie-Virginie Nyela.
(4) Les principaux ingrédients ayant servi à préparer le ndolé, bien apprécié de tout le monde.
(5) Le produit final : les Chinese noodles, met qui incorpore des nouilles, des légumes et du porc.