Parlement des jeunes francophones des Amériques : entretien avec Réanne Cooper

Du 8 au 15 juillet 2018, Réanne Cooper, étudiante à l’Université Sainte-Anne et membre de l’équipe de la CRÉAcT depuis 2016, a participé au deuxième Parlement des jeunes francophones des Amériques, qui s’est déroulé à Québec, sous l’égide du Centre de la Francophonie des Amériques. De retour en Nouvelle-Écosse, elle a rencontré Mattea LeBlanc, employée d’été de la Société acadienne de Clare, pour lui faire part des moments saillants de cette expérience. Elles se sont entretenues dans les locaux de l’Observatoire Nord/Sud.

Voir aussi notre chronique dans Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, «Quand une Acadienne se rend à Québec pour représenter le Belize», parue dans l’édition du 3 août 2018, sous la rubrique Au rythme de notre monde (p. 7).

250 ans de résilience en Acadie (chronique parue dans Le Devoir) – Clint Bruce et Natalie Robichaud

Note : Une version abrégée de ce texte est parue dans Le Devoir du 28 juillet 2018.

Depuis les attentats du marathon de Boston en 2013, de tels incidents provoquent une volonté d’affirmer la résilience de la communauté touchée. Au mouvement Boston Strong ont succédé des slogans empruntant la même formule : Toronto Strong, Moncton Strong et ainsi de suite. De loin, il nous est désormais possible, grâce aux médias sociaux, de ressentir le choc lorsqu’une atrocité se produit ailleurs dans le monde. La circulation des logos Strong permet d’afficher sa solidarité avec les victimes d’un traumatisme collectif.

Or, dans une boutique du village francophone de Saulnierville, en plein centre de la municipalité de Clare, au sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, on peut se vêtir de la marque Acadian Strong — ou mieux encore : Acadie Fort. Nonobstant l’agrammaticalité du calque, le message passe.

Curieux tout de même, ce t-shirt qui proclame la force de l’Acadie tout en présentant, à son dos, une image de la Déportation des Acadiens en 1755. Le traumatisme historique reste-t-il vif à ce point-là ?

Pour les gens d’ici, cet appel à la résilience résonne de façon particulière en ce moment où se célèbrent 250 ans de vie acadienne en Clare.

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Clare, c’est un bout de territoire adossé à l’étincelante baie Sainte-Marie, nommée par Champlain en 1604. Autrefois surnommé « la Ville française », le secteur est flanqué de deux villes anglophones. Sa présence acadienne remonte aux lendemains du Traité de Paris de 1763, lorsque les autorités britanniques permirent le retour des proscrits, exilés ou emprisonnés. Exclus des terres fertiles de l’ancienne Acadie, ces familles et leurs descendants ont su tirer profit de la mer et de la forêt.

La municipalité compte aujourd’hui un peu plus de 8000 habitants, francophones à 73 %. C’est d’ailleurs l’unique gouvernement de la Nouvelle-Écosse ayant le français comme langue de travail, et c’est ici que se situe le campus principal de l’Université Sainte-Anne, seule institution postsecondaire francophone de la province. Aussitôt qu’on syntonise la radio CIFA 104,1 FM, aucun doute ne saurait poindre : on est en Acadie.

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Réanne Cooper sélectionnée pour participer au Parlement francophone des jeunes des Amériques (Communiqué de l’Université Sainte-Anne)

« Une expérience politique inédite, pour une participation citoyenne accrue » : c’est la devise qui exprime la principe moteur du Parlement francophone des jeunes des Amériques, une initiative du Centre de la Francophonie des Amériques, avec la collaboration de l’Assemblée régionale Amérique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (ARAM). C’est avec une grande fierté que la CRÉAcT félicite Réanne Cooper, assistante de recherche et stagiaire à temps plein pendant l’été 2018, d’avoir été choisie pour participer à la prochaine édition de ce rassemblement, du 8 au 15 juillet, dans la ville de Québec. Aux côtés d’environ 120 autres jeunes leaders provenant d’une vingtaine de pays, elle prendra part à des débats sur des projets de loi dans les domaines de l’environnement, de la liberté d’expression et de l’éthique et de l’égalité sociale.

Ce communiqué de l’Université Sainte-Anne donne davantage de détails.

À son retour, Les Carnets Nord/Sud publiera un entretien avec Réanne au sujet de son expérience comme parlementaire et de ses échanges avec les autres participants de ce programme où la francophonie transnationale se matérialise autour des enjeux de l’avenir. 

 

 

Lettre ouverte (collectif) – Coupures à #ONfr : quand TFO oublie son mandat

C’est avec un indéniable sentiment d’urgence que j’ai ajouté ma signature à une récente lettre ouverte adressée à Monsieur Glenn O’Farrell, président et chef de direction du Groupe Média TFO. La raison : des coupures budgétaires infligées au site de nouvelles #ONfr.

Bien que basé en Ontario, TFO, avec ses diverses plateformes et sa couverture consciencieuse et dynamique, répond à des besoins dans l’ensemble de la francophonie canadienne et nord-américaine, y compris en Acadie. C’est ce que soulignait Marc Johnson de la Fédération des communautés francophones et acadienne : «Une fragilisation de l’équipe d’#ONfr, c’est une perte pour toute la francophonie canadienne», déplorait-il. De mon côté, je suis devenu sensible à l’action de la chaîne à l’échelle continentale lors de la signature d’une entente entre TFO et LPB (Louisiana Public Broadcasting), collaboration qui permet à la télévision louisianaise de remplir son mandat en matière de programmation en langue française.

Le texte intégral de cette lettre a été publié sur le site de la revue Astheure. En voici trois points qui m’ont paru particulièrement saillants :     

1) De par la qualité et l’intégrité de tous les membres de son équipe, #ONfr a acquis une crédibilité et une reconnaissance enviables dans divers milieux.

2) En tant que chercheurs et professeurs, l’équipe d’#ONfr nous a permis d’ancrer nos réflexions dans la réalité quotidienne de la population, par l’entremise de nombreuses interventions. De plus, la production journalistique d’#ONfr est un outil dont nous nous servons en salle de classe ainsi que dans nos propres recherches.

3) Au-delà de la qualité de la production journalistique, le public apprécie profondément la production de l’équipe d’#ONfr parce qu’elle se voit et se reconnaît dans son contenu. #ONfr permet de rappeler aux membres de sa communauté que cette communauté existe bel et bien ; qu’elle est réelle et tangible ; que les enjeux qui la touchent sont pertinents, importants, et légitimes. 

Espérons que ce raisonnement suffira pour que le mandat de TFO et de #ONfr soit respecté.

M. Clint Bruce

(Source de l’image à la une : https://onfr.tfo.org/bilan-de-2017-et-perspectives-2018/onfr/)

Les militantes de 2018 s’interrogent sur le sens actuel de la revendication (Table ronde à Regina, 2 juin 2018)

Face aux défis actuels des minorités francophones d’Amérique du Nord, quelle pertinence conserve l’esprit révolutionnaire des années 1968? C’est l’un des axes qui sera exploré à l’occasion d’un important colloque qui débutera à Regina ce vendredi 1er juin : La dimension oubliée des années 1968 : mobilisations politiques et culturelles des minorités nationales en Amérique du Nord, dynamiques partagées, héritages communs ? Les activités se dérouleront à la Cité universitaire francophone de l’Université de Regina et le programme peut-être consulté ici.

Pourquoi cette thématique, outre la date anniversaire ? Malgré toute l’attention portée aux grands événements et aux transformations profondes de cette époque, un constat s’impose, à savoir que «nous n’apprécions pas suffisamment l’impact des tendances sociales, économiques, politiques et culturelles qui balayaient l’Occident dans les années 1970, sur les minorités nationales nord-américaines.» Plusieurs conférences et tables rondes s’attacheront donc à examiner la question suivante : «Comment ces collectivités ont-elles apprivoisé ces tendances afin de les appliquer à leurs situations respectives?»

La cinquantième anniversaire du moment 1968 se prête forcément à une réflexion sur le présent et sur l’avenir. À cette fin, une table ronde que j’aurai l’honneur d’animer, le samedi 2 juin à 15h30, réunira cinq militantes des générations «post-1968», provenant de plusieurs régions : La jeunesse de 2018 face aux années 1968 : quel sens donner à la «revendication»?  

  • Rym Ben Berrah, représentante de l’Ontario au Centre de la francophonie des Amériques
  • Céleste Godin, artiste et écrivaine acadienne
  • Christine Letendre, citoyenne engagée et ancienne militante de Québec solidaire
  • Maggie Perkins, doctorante, Université de Louisiane (LSU) et professeure à l’école d’immersion d’été, Université Sainte-Anne
  • Gillian Theoret, Association jeunesse fransaskoise

À noter que le passage de Maggie Perkins en Saskatchewan donnera lieu à une conférence à l’École Mgr de Laval (vendredi 1er juin, 14h20), sur la dynamique actuelle en Louisiane : Vivre en français, parler anglais? Défis et réussites dans la francophonie louisianaise. Voir les détails en consultant l’événement Facebook.

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L’édition 2018 du colloque annuel du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne est organisée conjointement avec l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), la Cité universitaire francophone, le Centre de la francophonie des Amériques et plusieurs autres partenaires.

La dernière génération est parée : réflexions sur «Finger Guns» de Sweet Crude (Maggie Perkins)

Les articles de La Filière Louisiane sont publiés grâce à un partenariat entre Astheure et Les Carnets Nord/Sud, blogue de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT) de l’Université Sainte-Anne. Cette série vise à faire mieux connaître les enjeux culturels de la Louisiane francophone et à favoriser le dialogue entre Acadiens et Louisianais.

Hommage à la musique acadienne à Lafayette, 1975. Pour la première fois, Zachary Richard chante «Réveille!» devant un public louisianais… et selon M. Richard : «Personne n’a rien compris.» Lorsqu’il fait part de cette expérience à Barry Jean Ancelet dans le documentaire Contre vents, contre marées (2002, Amérimage-Spectra), ce dernier fait remarquer que la réception de la chanson a évolué au fil des années. Vingt ans après sa première tentative dans le cadre du même festival (renommé Festivals Acadiens), la foule qui n’avait pas compris «pourquoi il était tellement énervé» sera transformée en public participant qui chantera avec l’auteur-compositeur-interprète.  Pendant ces décennies, des militants ont travaillé avec passion pour remettre le français sur pied en Louisiane, et s’il y avait un hymne, un chant de travail pour accompagner cette grande tâche, c’était «Réveille».

Quarante ans après la première prestation de M. Richard et vingt ans après la seconde, le groupe Sweet Crude entonnait «Finger Guns», au même festival qui porte aujourd’hui le nom Festivals Acadiens et Créoles. En octobre 2015, dans l’ambiance frénétique de la tente «Salle de Danse» au Parc Girard, certaines paroles m’ont échappées, mais celles que j’ai entendues avaient de quoi laisser bouche bée.

La première génération, ça restait dans les arbres
Avec des bêtes dans leurs barbes
Et d’la viande entre leurs dents…

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La Louisiane à l’OIF ? Trois points à considérer

Les articles de La Filière Louisiane sont publiés grâce à un partenariat entre Astheure et Les Carnets Nord/Sud, blogue de la Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales (CRÉAcT) de l’Université Sainte-Anne. Cette série vise à faire mieux connaître les enjeux culturels de la Louisiane francophone et à favoriser le dialogue entre Acadiens et Louisianais.

Qu’ont en commun la Corée du Sud, l’Estonie, la Thaïlande et le Mexique? Si vous avez répondu : «des mets épicés», détrompez-vous : la soupe à la choucroute estonienne, infailliblement accompagnée d’un morceau robuste de pain de seigle, n’a que peu à voir avec un bibimbap savamment pimenté, un steak thaï au poivre ou un mole poblano dûment relevé. Si vous vous êtes dit : «Tiens, ces pays-là sont tous des membres observateurs de l’Organisation internationale de la Francophonie», c’est en plein dans le mille.

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Scott Tilton et Peggy Feehan sur le plateau de TV5 Monde

C’est à ce statut qu’aspire désormais la Louisiane, cet État américain dont la gastronomie, connue pour ses plats piquants et appréciée dans le monde entier, reflète un héritage francophone aux ingrédients les plus divers. En dépit d’une présence régulière aux Sommets de la Francophonie, elle ne fait pas partie de l’organisme international fédérant les pays et gouvernements ayant le français en partage.

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Patrimoine culinaire et mémoire culturelle : regarder en ligne la Classe de maître animée par Thomas Cauvin

CRÉAct en action ! – Animée par Thomas Cauvin, historien de Colorado State University, la quatrième Classe de maître de la Chaire s’est déroulée le jeudi 8 mars 2018. Le thème de l’activité n’a pas manqué d’attirer un public enthousiaste : Qu’est-ce qu’on mange ? Patrimoine culinaire et mémoire culturelle. Grâce à l’appui du Bureau des communications de l’Université Sainte-Anne, il est possible de visionner en ligne cet atelier passionnant auquel ont pris part sept participants inscrits. Pour de plus amples renseignements sur la soirée, voir le communiqué de presse.

 

 

Plus tôt dans la journée, le groupe s’est retrouvé chez le professeur Clint Bruce pour une séance de cuisine. Au menu : un ndolé, plat camerounais préparé par Marie-Virginie Nyela, et des Chinese noodles, recette familiale de Natalie Robichaud. Voici quelques photos :

(1) Natalie Robichaud montre son cahier de recettes familiales à Thomas Cauvin et à Rachel Doherty, stagiaire doctorale auprès de la CRÉAcT.
(2) Monsieur Édouard LeBlanc explique à notre invité ses recherches en vue d’un manuscrit de livre sur l’histoire de son village natal de Saulnierville.
(3) Diffusion en direct d’une présentation par Marie-Virginie Nyela.
(4) Les principaux ingrédients ayant servi à préparer le ndolé, bien apprécié de tout le monde.
(5) Le produit final : les Chinese noodles, met qui incorpore des nouilles, des légumes et du porc.

 

 

Quand la gang arrive : 5 à 7 de la Société acadienne de Clare

Le printemps qui arrive dégage un parfum de Francophonie. Afin de marquer la Journée internationale de la Francophonie (20 mars), la Société acadienne de Clare organisait mercredi dernier, 21 mars 2018, son 5 à 7 annuel. Plus d’une soixantaine de personnes se sont présentées au Club de golf à Saulnierville pour se retrouver autour d’une copieuse collation et célébrer les réalisations de notre communauté acadienne. Ce qui n’est pas rien : en 2018 cette collectivité marque 250 ans de présence permanente dans la région de la baie Sainte-Marie.

Cette année, l’heure était aux honneurs : Shawna Comeau a été reconnue comme bénévole de l’année; Elaine Thimot, ancienne directrice de la Société, a reçu vibrant hommage pour ses années de dévouement à la cause acadienne; et l’écrivaine Georgette LeBlanc, dont la réputation n’est plus à faire, a été signalée pour sa nomination récente comme poète officielle du Parlement canadien. Il y a là un fait significatif en ce qui concerne la diaspora acadienne car l’écrivaine est titulaire d’un doctorat en études francophones (2007) de l’Université de Louisiane à Lafayette, où elle a résidé dans les années 2000. Autant sa poétique respire l’air de la baie Saint-Marie, autant son parcours et son imaginaire ont été marqués par la Louisiane.  

C’était également l’occasion pour Natalie Robichaud, notre nouvelle directrice de la Société acadienne de Clare, de faire briller cet organisme chargé de représenter les intérêts de la communauté francophone et de promouvoir son épanouissement.

Voici quelques images que nous avons prises pour le compte de la Société acadienne, avec légendes ci-après :

 

(1) Les conversations commencent pendant que les invités arrivent.
(2) Il y a foule !
(3) Lester Doucet est parmi les premiers à se présenter.
(4) Éric Dow, chanteur du groupe Cy, présente Elaine Thimot, ancienne directrice de la Société acadienne de Clare et mentor de nombreux jeunes de la relève culturelle.
(5) Elaine Thimot devant un important document historique, l’attestation du serment d’allégeance de Solomon Maillet dont la municipalité de Clare a récemment fait l’acquisition.
(6) Un certificat d’appréciation et un bouquet de fleurs ont été remis à Elaine Thimot.
(7) Toujours d’une parole ensorceleuse, Georgette LeBlanc s’adresse au public.
(8) Hommage rendu à Georgette LeBlanc, poète officielle du Parlement canadien.
(9) Mary Ann Gauvin, présidente de la Société acadienne de Clare.
(10) Le conteur de la soirée, Désiré Nyela, professeur au Département d’études françaises de l’Université Sainte-Anne.
(11) Shawna Comeau est reconnue comme bénévole de l’année.
(12) Natalie Robichaud, directrice générale de la Société acadienne de Clare, évoque la programmation du Festival de Clare-té, qui se déroulera du 3 au 8 avril 2018.    

Crédit photo : Clint Bruce. Gracieuseté de la Société acadienne de Clare.

8 mars 2018 – Qu’est-ce qu’on mange? Patrimoine culinaire et mémoire culturelle (documents)

CRÉAcT en action ! – La quatrième Classe de maître de la CRÉAcT sera animée par Thomas Cauvin de Colorado State University. Ses recherches portent sur les représentations et les interprétations du passé chez des communautés diverses. Cet atelier, intitulé Qu’est-ce qu’on mange ? Patrimoine culinaire et mémoire culturelle, est présenté dans le cadre de la Semaine de la recherche et aura lieu au campus de Pointe-de-l’Église le jeudi 8 mars 2018 à 19h00 au Castelet. Pour les intéressés qui ne peuvent pas y assister en personne, l’atelier sera disponible en webdiffusion sur TV Sainte-Anne.

Les membres du public sont encouragés à apporter un exemple de leur propre héritage culinaire. Cela peut être une photo, une recette, un instrument de cuisine ou un autre objet, voire un souvenir à raconter. Des plats préparés seront appréciés aussi.

Toute personne désireuse de se renseigner davantage sur la thématique de l’atelier peut lire les textes suivants :

Ces textes serviront à explorer deux points de réflexion : 

  1. En quoi vos experiences peuvent-elles etre liées à ces lectures? 
  2. Comment la nourriture – sous toutes ces formes – peut-elle contribuer à notre comprehension du passé?

Bonne lecture et au plaisir de vous voir au Castelet !