Lancement du projet «Repenser l’Acadie dans le monde», jeudi 14 mars 2019 à l’Institut L.-R.-Wilson (McMaster U.)

Ce jeudi, 14 mars 2019, aura lieu le lancement du projet Repenser l’Acadie dans le monde : études comparées, études transnationales, en collaboration avec Gregory Kennedy de l’Institut études acadiennes (IÉA) de l’Université de Moncton. Cette table ronde est organisée par l’Institut L.-R.-Wilson d’histoire canadienne, à McMaster University, auquel le professeur Kennedy et moi-même sommes affiliés en tant que chercheurs associés (2017-2020). Le lancement comprendra également une présentation de Corina Crainic, aussi de l’IÉA et l’une des participantes à cette initiative.

Repenser l’Acadie dans le monde réunira une vingtaine de chercheur-e-s autour d’une vision que nous avons énoncée dans les termes suivants :  

L’Institut L.-R. Wilson (McMaster University) a récemment appelé les spécialistes en histoire canadienne à « repenser le Canada dans le monde ». Chercheurs associés à l’Institut Wilson, Clint Bruce et Gregory Kennedy ont comme ambition de renouveler les études acadiennes en invitant les chercheur-e-s à situer l’Acadie dans une double perspective, transnationale et comparée. Le champ pluridisciplinaire des études acadiennes s’est constitué afin de mieux comprendre le devenir de la collectivité francophone du Canada atlantique, aujourd’hui composée de plusieurs communautés de langue officielle en situation minoritaire (CLOSM), dont 32,1 % de la population du Nouveau-Brunswick, 3,4 % de celle de la Nouvelle-Écosse et 3,6 % de celle de l’Île-du-Prince-Édouard, dans les seules Provinces maritimes. Malgré sa diversité à plusieurs égards, la collectivité acadienne est unie par une mémoire historique marquée par le Grand Dérangement, au milieu du 18e siècle : cette violente dispersion du peuple acadien par les autorités britanniques vient fonder une diaspora transrégionale, transnationale et circum-atlantique, et cette réalité continue de façonner l’évolution de la société acadienne et de conditionner le rapport de celle-ci au monde extérieur. La création d’un nouveau réseau de recherche autour du projet Repenser l’Acadie dans le monde aboutira plus tard à la publication d’un ouvrage collectif ayant pour but de recentrer les réflexions sur l’Acadie sur les dynamiques de la mondialisation.

La table ronde de ce jeudi n’est que la première étape dans une série de démarches sur les trois prochaines années. Plus de nouvelles à venir !

M. Clint Bruce

 

 

Quand la recherche croise le fer avec les pirates ! (Nouvel article de Clint Bruce paru dans la revue française Transatlantica)

À qui ces pirates lèvent-ils si gaiment leur chope de rhum ? Ces membres du collectif Pyrates Image sont posés devant le tombeau de Dominique You, célèbre corsaire louisianais du tournant du 19e siècle, enterré au cimetière St-Louis nº 2 à La Nouvelle-Orléans. Contrebandier, compagnon de Jean Laffite et combattant lors de la bataille de La Nouvelle-Orléans, You est une figure centrale dans un article que je viens de faire paraître dans Transatlantica : revue d’études américaines « Les autres pirates des Caraïbes : transtextualités transatlantiques chez Michel Séligny (1807-1867), écrivain créole de la Nouvelle-Orléans »

En voici le résumé et, ci-dessous, une sélection d’images accompagnant le texte. Bonnes découvertes et bonne lecture !

Dans la Louisiane d’avant la guerre de Sécession, les textes dénonçant l’esclavage sont extrêmement rares en raison des lois limitant la liberté d’expression. Cet article se propose d’étudier une exception frappante mais discrète, à savoir le feuilleton « Un pirate » (1853), signé par Michel Séligny, homme de couleur. En tenant compte de l’ambiguïté de la situation des gens libres de couleur, il s’agira de mettre en lumière les enjeux et stratégies de la mise en fiction de l’histoire locale, plus particulièrement des corsaires négriers, à l’effet de contester le rôle de ces derniers dans la mémoire populaire. Ces stratégies comprennent notamment la réécriture d’une nouvelle du romancier français Eugène Sue.

 

M. Clint Bruce

Clint Bruce, Chaire de recherche du Canada en études acadiennes et transnationales de l’Université Sainte-Anne

Jumelage entre Cap-Pelé (N.-B.) et Broussard (Louisiane) : Justin LeBlanc raconte…

Depuis 1984, le village de Cap-Pelé, au sud-est du Nouveau-Brunswick et «au cœur de l’Acadie», et la ville de Broussard, en Louisiane, jouissent d’une entente de jumelage. Cette relation était devenue inactive, cependant. C’est grâce aux efforts de Justin LeBlanc, directeur des événements et des communications de Cap-Pelé, et du maire Serge Léger que les deux villes-sœurs ont récemment repris contact, à l’approche du Congrès mondial acadien 2019.

Dans cette courte vidéo, M. LeBlanc explique deux certificats honorifiques qu’il a reçus lors d’une visite en Louisiane, en octobre 2018. Nous avons rencontré ce jeune homme dynamique le 18 décembre 2018, à l’édifice municipal de Cap-Pelé. Par rapport aux recherches de la CRÉAcT, cet entretien s’inscrit dans le projet, Les villes ont une famille : enquête sur les jumelages municipaux aux Provinces maritimes. 

Mini-colloque : «L’unité francophone dans la diversité» (Jeudi 6 décembre 2018 à 17h00, Observatoire Nord/Sud)

Ce jeudi 6 décembre à 17h00, l’Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne (situé au 2e étage de la Bibliothèque Louis-R.-Comeau) accueillera le mini-colloque – L’unité francophone dans la diversité : un rêve impossible ? Un léger goûter sera servi.

La communauté universitaire et le public général sont invités à assister aux présentations des projets de recherche des étudiantes inscrites dans le séminaire CEFR 6113 (Cultures et espaces francophones, Prof. Clint Bruce), dans le cadre de la Maîtrise ès arts en Cultures et espaces francophones de l’Université Sainte-Anne.

  • Juliana Barnard – Réveiller les « énergies dormantes » de l’humanité : la diversité culturelle au service de la coopération et de la solidarité internationale 
  • Marie-Germaine Chartrand – L’égalité des femmes en Francophonie : un rêve possible ? 
  • Yvette Comeau – Pourquoi l’Algérie ne fait-elle pas partie de l’Organisation internationale de la Francophonie ? 
  • Réanne Cooper – La diversité interne du Cameroun : un défi vis-à-vis de l’unité de la francophonie internationale ?
Voir ci-dessous la description de la thématique.

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1-4 novembre 2018 à La Nouvelle-Orléans : «La Louisiane francophone et ses relations internationales», dans le cadre du 21e congrès bisannuel de l’American Council for Québec Studies

Nous sommes fiers de dévoiler la programmation du symposium La Louisiane francophone et ses relations internationales, qui aura lieu dans le cadre du 21e congrès bisannuel de l’American Council for Québec Studies, du 1er au 4 novembre 2018, à La Nouvelle-Orléans. Depuis plus d’un an, la CRÉAcT collabore de près avec deux collègues, Nathan Rabalais (College of William & Mary) et Robin White (Nicholls State University), ainsi qu’avec l’exécutif de l’ACQS, pour élaborer un programme riche et diversifié. Cela a été possible grâce au concours de plusieurs partenaires, à commencer par The Historic New Orleans Collection.

Vous trouverez ci-dessus ma lettre destinée aux participant-e-s à ce congrès, suivie des éléments de la programmation associés à notre symposium. Il y a aussi une lettre d’accueil de la maire de La Nouvelle-Orléans, Mme LaToya Cantrell.

À titre de rappel, voici l’appel à communications qui a été lancé l’an dernier, et qui présente la composition du comité scientifique.

Esteemed colleagues,

On behalf of the organizing committee of the special symposium La Louisiane francophone et ses relations internationales / Francophone Louisiana’s International Relations, which includes Dr. Nathan Rabalais (College of William & Mary), Dr. Robin White (Nicholls State University, and myself (Université Sainte-Anne), I wish to extend to you a heartfelt welcome and warmest thanks for your interest in the program we have prepared, and to which many of you are contributing. We also wish to express our gratitude to the numerous partners who have made this exciting symposium possible (see logos).

2018 is a special year to visit New Orleans and Louisiana. The city was founded 300 years ago, in 1718; in 1868, the state adopted a visionary constitution in the throes of Reconstruction-era struggles for civil rights, 150 years ago; and 1968 saw the creation of the Council for the Development of French in Louisiana, currently celebrating its 50th anniversary. In addition, at the recent Sommet de la Francophonie in Yerevan, Armenia, the State of Louisiana gained observer status in the Organisation internationale de la Francophonie. The ACQS could not have chosen a more opportune time to host its biennial colloquium in the city of New Orleans.

Finally, for those of you who will still be here on Sunday afternoon, the Alliance française de La Nouvelle-Orléans and Éditions Tintamarre will provide another occasion to experience Louisiana’s living Francophone culture. Dr. Rabalais will launch his recent book of poetry, Le Hantage : un ouvrage de souvenance at 4:00 p.m. (Nov. 4, 1519 Jackson Ave.).

Clint Bruce, Université Sainte-Anne

M. Clint Bruce

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La Soirée louisianaise su Ambroise du Festival acadien de Clare (3 août 2018) : images d’un terrain ethnographique

C’est un moment fort du Festival acadien de Clare : chaque année, l’Acadie de la Nouvelle-Écosse rend hommage à la culture cadienne et créole lors de la Soirée louisianaise su Ambroise. Plusieurs éléments se donnent rendez-vous : alors qu’un groupe de musique venu exprès de Louisiane fait vibrer la salle et grouiller les pieds, la grande salle du Centre des anciens combattants de Clare, à Saulnierville, s’emplit du fumet irrésistible d’un gombo préparé par celui qui prête son prénom à cette activité tout à fait spéciale : Ambroise Comeau.

Passionné de patrimoine culinaire et grand amoureux de la Louisiane francophone, ce natif de la Baie Sainte-Marie porte plusieurs chapeaux dans sa vie de tous les jours : père de famille, habile homme à tout faire, cuisinier du casse-croûte Chez L’Ami, animateur de la radio CIFA 104.1 FM, et j’en passe. Tout au long de l’année, Ambroise porte haut et fort la fierté acadienne. Mais c’est à l’occasion de la Soirée louisianaise qu’il a la chance de donner un cachet d’authenticité culinaire à cette activité qui fait vivre, le temps d’un spectacle et d’un repas ô combien apprécié, l’imaginaire transnational de la diaspora acadienne.

Ambroise fait partie des participants à une enquête ethnographique que j’entreprends depuis le début de l’été, L’Acadie cuisine la Louisiane : transferts culinaires au sein de la diaspora acadienne. Car il se trouve qu’Ambroise est loin d’être le seul adepte de gastronomie louisianaise parmi la population acadienne du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, même si, pour beaucoup de gens d’ici, il reste l’initiateur et le principal pourvoyeur de plats comme le gombo et le jambalaya.

Voici donc quelques photos d’une recherche de terrain qui s’étendra sur plusieurs mois, avec une mention spéciale au sujet de la Soirée louisianaise su Ambroise du vendredi 3 août 2018 : depuis plusieurs semaines, le Festival vendait des billets pour gagner un accordéon fabriqué à la main par Monsieur Moisey Baudoin, Louisianais qui visite souvent la Baie Sainte-Marie, à partir de bois d’érable qu’il avait reçu d’un ami d’ici, Monsieur Arcade Comeau. Le tirage a eu lieu pendant l’entracte du concert de Choupique – au grand enthousiasme de la foule et au grand bonheur de la gagnante qui a emporté chez elle cet instrument, symbole tangible de l’amitié entre «cousins et cousines» du Nord et du Sud. 

(1) Ambroise Comeau, le maître acadien du gombo louisianais, arbore un tablier pour l’occasion.
(2) Depuis plusieurs jours, cette enseigne lumineuse à Saulnierville annonce la Soirée louisianaise «su Ambroise».
(3) Le groupe cadien Choupique s’installe sur la scène de la grande salle du Centre des anciens combattants de Clare.
(4) Il est bientôt temps de rajouter le poulet, tendre et parfaitement cuit après avoir mijoté pendant trois heures.
(5) Karolyn Aucoin et Réanne Cooper, bénévoles du Festival acadien de Clare, préparent la caisse pour la vente de billets de gombo.
(6) La piste de danse se remplit à l’appel des rythmes entraînants d’un two-step cadien.
(7) L’équipe d’Ambroise finit par servir 101 bols de gombo au cours de la soirée.
(8) Le journaliste Janic Godin, d’ICI Radio-Canada, admire cet accordéon fabriqué par Moisey Baudoin, qui a eu la générosité d’en faire un don au Festival.
(9) Suite à une démonstration musicale par Jesse Brown du groupe Choupique, c’est M. Baudoin lui-même qui tire le nom de la gagnante de cette boîte que tient Daniel LeBlanc, directeur artistique du Festival acadien de Clare.
(10) La fête s’intensifie lorsque ces «mardi-gras» envahissent la salle en distribuant jetons et colliers en guise d’articles souvenirs. (Crédit photo : Réanne Cooper)


M. Clint Bruce

Les militantes de 2018 s’interrogent sur le sens actuel de la revendication (Table ronde à Regina, 2 juin 2018)

Face aux défis actuels des minorités francophones d’Amérique du Nord, quelle pertinence conserve l’esprit révolutionnaire des années 1968? C’est l’un des axes qui sera exploré à l’occasion d’un important colloque qui débutera à Regina ce vendredi 1er juin : La dimension oubliée des années 1968 : mobilisations politiques et culturelles des minorités nationales en Amérique du Nord, dynamiques partagées, héritages communs ? Les activités se dérouleront à la Cité universitaire francophone de l’Université de Regina et le programme peut-être consulté ici.

Pourquoi cette thématique, outre la date anniversaire ? Malgré toute l’attention portée aux grands événements et aux transformations profondes de cette époque, un constat s’impose, à savoir que «nous n’apprécions pas suffisamment l’impact des tendances sociales, économiques, politiques et culturelles qui balayaient l’Occident dans les années 1970, sur les minorités nationales nord-américaines.» Plusieurs conférences et tables rondes s’attacheront donc à examiner la question suivante : «Comment ces collectivités ont-elles apprivoisé ces tendances afin de les appliquer à leurs situations respectives?»

La cinquantième anniversaire du moment 1968 se prête forcément à une réflexion sur le présent et sur l’avenir. À cette fin, une table ronde que j’aurai l’honneur d’animer, le samedi 2 juin à 15h30, réunira cinq militantes des générations «post-1968», provenant de plusieurs régions : La jeunesse de 2018 face aux années 1968 : quel sens donner à la «revendication»?  

  • Rym Ben Berrah, représentante de l’Ontario au Centre de la francophonie des Amériques
  • Céleste Godin, artiste et écrivaine acadienne
  • Christine Letendre, citoyenne engagée et ancienne militante de Québec solidaire
  • Maggie Perkins, doctorante, Université de Louisiane (LSU) et professeure à l’école d’immersion d’été, Université Sainte-Anne
  • Gillian Theoret, Association jeunesse fransaskoise

À noter que le passage de Maggie Perkins en Saskatchewan donnera lieu à une conférence à l’École Mgr de Laval (vendredi 1er juin, 14h20), sur la dynamique actuelle en Louisiane : Vivre en français, parler anglais? Défis et réussites dans la francophonie louisianaise. Voir les détails en consultant l’événement Facebook.

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L’édition 2018 du colloque annuel du Réseau de la recherche sur la francophonie canadienne est organisée conjointement avec l’Association des collèges et universités de la francophonie canadienne (ACUFC), la Cité universitaire francophone, le Centre de la francophonie des Amériques et plusieurs autres partenaires.

Jeudi 7 décembre – Mini-colloque étudiant, Valeurs de la Francophonie : débats et défis face à la mondialisation

Jeudi 7 décembre – 16h30
Université Sainte-Anne, Salle du Conseil des Gouverneurs

La communauté universitaire et le public général sont invités à assister aux présentations des projets de recherche des étudiant-e-s inscrit-e-s dans le séminaire CEFR 6113 (Prof. Clint Bruce), dans le cadre de la Maîtrise ès arts en Culture et espaces francophones de l’Université Sainte-Anne. Ce mini-colloque explorera la problématique, Valeurs de la Francophonie : débats et défis face à la mondialisation, et comprendra trois interventions, suivies d’une période de discussion :

  • Sébastien Dol – Changer le vernaculaire pour une ouverture sur le monde : la coopération internationale pour la revitalisation du français en Louisiane
  • Ali Mustafa Ali Omeran – Pourquoi la Libye n’est-elle pas au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie ?
  • Natalie Robichaud – Le développement contradictoire de la Francophonie.

Pour une description complète de la thématique de ce mini-colloque, veuillez consulter l’appel qui suit.

Valeurs de la Francophonie :
débats et défis face à la mondialisation

Plus qu’un dénominateur commun linguistique, la Francophonie se veut et se proclame un espace de promotion et de partage de valeurs. Au lendemain des indépendances africaines, Senghor rêvait déjà d’un « Humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre ». La Charte de la Francophonie de 2005 s’inscrit dans cette ligne de pensée en affirmant la vision « [d’]un monde respectueux de la diversité culturelle et linguistique, dans lequel la langue française et les valeurs universelles […] contribuent […] à la formation d’une communauté internationale solidaire ». Parmi ces grands principes, la mission de l’OIF s’oriente autour de la paix et de la coopération, du respect des droits de l’Homme et du développement de la démocratie, du dialogue des cultures et de la promotion de l’éducation.

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La diaspora acadienne au fil de nos histoires : Mylène Comeau en Louisiane et le CMA 2019

Il y a quelques jours nous avons eu le plaisir de nous entretenir avec Mylène Comeau, agente de projets du Congrès mondial acadien 2019. Originaire de la baie Sainte-Marie (Nouvelle-Écosse) et ancienne de l’Université Sainte-Anne, elle revenait depuis peu d’une mission du Congrès en Louisiane, au mois d’octobre. Bien qu’elle ait déjà visité plusieurs autres pays, c’était son premier voyage là-bas ; nous avons donc voulu capter quelques-unes de ses impressions.

Dans ce court témoignage vidéo, Mylène fait remarquer les ressemblances physiques entre Acadiens et Louisianais, ainsi que l’enthousiasme que suscite le CMA.

L’entretien a été réalisé dans le cadre d’un projet d’histoire orale de la CRÉAcT, La diaspora acadienne au fil de nos histoires. Jusqu’à date, une vingtaine de témoignages ont été enregistrés, sur un total de 40 à 50 entretiens d’ici 2019.

 

 

Call for Papers: Francophone Louisiana’s International Relations (April 1, 2018)

Symposium:
Francophone Louisiana’s International Relations

New Orleans

To be held in association with the 21st Biennial Conference of the American Council for Québec Studies (ACQS)

In collaboration with

The Historic New Orleans Collection
Council for the Development of French in Louisiana (CODOFIL)
Québec Studies
Éditions Tintamarre
Alliance française de La Nouvelle-Orléans
Canada Research Chair in Acadian and Transnational Studies (CRÉAcT), Université Sainte-Anne

November 1-4, 2018

Intercontinental New Orleans and Historic New Orleans Collection

Version française ici.

Though often represented as a marginalized or isolated region of the Francophone world, on the one hand, as well as distinct from the rest of the United States, on the other, Louisiana has been situated for more than three centuries at the crossroads of countless cultural, linguistic, and institutional exchanges. Alongside these realities highlighted in recent historiography, contemporary efforts to promote French and Francophones cultures of Louisiana have benefited from numerous international partnerships. In order to explore the international relations and transnational dynamics that have shaped Louisiana from the colonial period until now, we are pleased to accept abstracts for presentations relevant to Francophone Louisiana. This special symposium of the American Council for Québec Studies will thus offer an occasion to share critical perspectives on Louisiana vis-à-vis the international French-speaking world.

The conference will also highlight some milestone anniversaries in 2018: the tricentennial of the founding of New Orleans in 1718; 150 years since the proclamation of the Louisiana Constitution of 1868, a revolutionary document on civil rights; and, more recently, the 50th anniversary of the Council for the Development of French in Louisiana (CODOFIL), a state agency responsible for promoting Louisiana’s Francophone reality.

We welcome abstracts from various fields in the humanities and social sciences, as well as proposals with interdisciplinary approaches. Abstracts taking into account the cultural diversity of the region are strongly encouraged.Lire la suite »