La formation de la relève en recherche fait partie intégrante de l’Observatoire Nord/Sud. Tout en contribuant à l’avancement de nos projets, nos assistantes et assistants ont l’occasion d’explorer des questions d’ordre socioculturel, allant de l’histoire de la diaspora acadienne au rôle des événements culturels dans la société actuelle, d’acquérir de nouvelles compétences et d’en raffiner d’autres.
Au cours de l’été, nous avons eu la grande chance de compter sur une équipe de quatre employé-e-s à temps plein, à savoir Tommy Berger, Ramona E. Blinn, Sara El Amouri et Dahilia Harris. Leurs postes ont bénéficié d’un financement d’Emplois d’été Canada, un programme offert dans le cadre de la Stratégie emploi et compétences jeunesse (SECJ) du gouvernement fédéral. Nous nous empressons de souligner également la collaboration d’Adil El Amouri, coordinateur de l’Observatoire Nord/Sud et étudiant à la maîtrise en cultures et espaces francophones ici à l’Université Sainte-Anne.
Que font-elles et -ils ? Plusieurs projets impliquent la gestion et la pré-analyse de corpus textuels – par exemple, des articles de presse traitant du Congrès mondial acadien – tandis que, pour d’autres, nos assistant-e-s révisent des transcriptions d’entretiens tout en prenant des notes. Dans certains cas, elles et ils ont même l’occasion de mener des entretiens. Parfois il s’agit de l’entrée de données à partir de documents d’archives. Plusieurs membres de l’équipe se sont vu confier la préparation d’épisodes du balado Acadiversité, ce qui développe des capacités tant créatives que techniques. Nous nous rencontrons régulièrement pour le faire le point sur ces travaux, discuter de lectures pertinentes et de films documentaires, et pour bonifier la formation aux méthodes de recherche.
Alors que l’été tire à sa fin et que la rentrée d’automne approche, nous exprimons notre vive reconnaissance envers ces membres de notre équipe dont nous vous invitons à découvrir les profils…
Date limite pour les manuscrits : 10 septembre 2026
Bien que les populations francophones et acadiennes des Maritimes aient participé grandement à l’évolution de l’éducation de langue française et des programmes de français langue seconde (FLS), les publications scientifiques portant sur ces contributions sont rares. Il en va de même pour la diffusion des études portant sur les enjeux actuels des systèmes scolaires du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard et ailleurs dans les francophonies nord-américaines anglodominées.
Fort de ses 25 ans d’activité, Port Acadie veut souligner le 45e anniversaire de la ratification de la Charte canadienne des droits et libertés, le 30e anniversaire du Conseil scolaire acadien provincial de la Nouvelle-Écosse (CSAP) et le 55e anniversaire du programme d’immersion de l’Université Sainte-Anne. Pour ce faire, la revue envisage un numéro double mettant en lumière l’histoire de l’éducation de langue française et des programmes de français langue seconde dans les provinces maritimes et dans les francophonies nord-américaines anglodominées ainsi que les enjeux actuels de l’enseignement et de l’apprentissage du et en français, langue première et langue seconde. Nous vous invitons à proposer des contributions axées sur l’un des thèmes suivants :
Histoire de l’éducation du et en français dans les Maritimes et les francophonies nord-américaines anglodominées : éducation dans les milieux francophones et acadiens, programmes d’immersion française, programmes de français langue seconde
Enjeux et innovations pédagogiques ou didactiques pour l’enseignement et l’apprentissage en français langue première ou seconde
Formation du personnel enseignant pour les centres de garde de langue française, les écoles de langue française ou les programmes de FLS
Gestion et administration des centres de garde, des écoles de langue française ou des programmes de FLS
Enjeux sociaux et linguistiques de l’éducation en français ou du français
L’éducation inclusive et la prise en compte de l’élève dans toute sa globalité dans les écoles de langue française ou les programmes de FLS
L’éducation autochtone en milieu francophone nord-américain anglodominé.
Afin de mieux éclairer ces enjeux, nous recevrons avec plaisir des soumissions pour le double numéro 44-45 de Port Acadie : revue interdisciplinaire en études acadiennes, à paraître à l’hiver 2027. Port Acadie publie des textes arbitrés (en français ou en anglais) – études scientifiques, notes de recherche – ainsi que des textes de réflexion (en français ou en anglais), des comptes rendus d’ouvrages scientifiques et d’œuvres littéraires, des entretiens et des textes de création. Les propositions d’articles scientifiques, notes de recherche et de textes de réflexions (titre et résumé d’environ 250 mots) doivent être soumises au plus tard le 31 mai 2026. Les manuscrits complets des propositions acceptées devront être soumis au plus tard le 10 septembre 2026.
Tout monde est invité ! C’est avec fierté et plaisir que l’Observatoire Nord/Sud, en collaboration avec la Société acadienne de Clare, convie les membres de la communauté universitaire et du public à ce symposium inaugural pour marquer la Journée internationale de la Francophonie. Il s’agira de stimuler les réflexions sur des enjeux communs dans la francophonie mondiale et dans les milieux francophones au Canada. L’événement sera présenté sur place, où des collations et des boissons chaudes seront servies, ainsi que sur Microsoft Teams. Veuillez visiter ce lien pour vous inscrire à distance : INSCRIPTION EN LIGNE.
QUAND : Vendredi 20 mars 2026, de 13 h 30 à 16 h 30 OÙ : Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne (2e étage de la Bibliothèque Louis-R.-Comeau) et Microsoft Teams.
PROGRAMME
13 h 30 – Bienvenue et discours d’ouverture
Mot de bienvenue du professeur Clint Bruce et présentation de nos invités d’honneur :
Kenneth Deveau, recteur et vice-chancelier de l’Université Sainte-Anne
Réanne Cooper, conseillère à la municipalité de Clare
Natalie Robichaud, directrice générale de la Société acadienne de Clare
14 h 00 – « L’Acadie de la Nouvelle-Écosse et la francophonie internationale : connexions historiques et chemins d’avenir », conférence de Juliana Barnard
14 h 30 – « Maroc : contact de langues, cultures et populations », causerie d’Adil El Amouri et Soukayna Moubarik
15 h 00 – « Les observatoires culturels : Là où nous allons pour savoir où nous sommes », atelier animé par Roger Gervais, Mario Noury et Natalie Robichaud
16 h 00 – « Chanter ma langue », mini-concert et causerie de Vickie Deveau
16 h 30 – Clôture et remerciements
L’Observatoire Nord/Sud (ON/S) est un lieu dynamique pour la recherche, la diffusion du savoir et la formation. Sa mission consiste à favoriser la compréhension de l’Acadie dans sa dimension transnationale. Ainsi, les projets et travaux de l’ON/S permettent de tenir une veille des dynamiques de la diaspora acadienne, notamment en tenant compte de l’évolution de la société acadienne dans le contexte de la mondialisation et des enjeux de la diversité en Amérique du Nord francophone. Pôle d’excellence en recherche, l’ON/S développe des collaborations avec des partenaires diversifiés.
Ce jeudi 4 décembre à 19h00, l’Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne (situé au 2e étage de la Bibliothèque Louis-R.-Comeau) accueillera le mini-colloque – La Francophonie dans un monde mouvementé. L’activité sera également diffusée sur Teams : LIEN ICI.
La communauté universitaire et le public général sont invités à assister aux présentations des projets de recherche des étudiants inscrits dans le séminaire CEFR 6113 (Cultures et espaces francophones, Prof. Clint Bruce), dans le cadre de la Maîtrise ès arts en cultures et espaces francophones de l’Université Sainte-Anne.
Wahib Belazri, « Se distinguer sans se détacher : le jeu diplomatique du Québec au sein de la Francophonie »
Adil El Amouri « Algérie, grande absente de la Francophonie : approche historique, politique, identitaire et sociolinguistique »
Voir ci-dessous la description de la thématique.
La Francophonie dans un monde mouvementé – Institution intergouvernementale rassemblant plus de 90 États et gouvernements, sur tous les continents, l’Organisation internationale de la Francophonie prétend œuvrer en faveur « [d’]un monde respectueux de la diversité culturelle et linguistique, dans lequel la langue française et les valeurs universelles […] contribuent […] à la formation d’une communauté internationale solidaire » (Charte de la Francophonie, 2005). Plus qu’un dénominateur commun linguistique, la Francophonie se veut et se proclame un espace de partage et de coopération multilatérale. Cet idéal s’inspire en grande partie de l’universalisme associé à la pensée des Lumières, à l’héritage de la Révolution française et à la vision humaniste de son père fondateur Léopold Sedar Senghor. Or, les réalités de la Francophonie institutionnelle, composée d’États membres aux situations très variées, posent de grands défis à la réalisation de ces idéaux. Cela est d’autant plus vrai que les soubresauts de la politique internationale peuvent secouer l’organisme : en témoigne le retrait de trois pays du Sahel en mars 2025. L’orientation même du projet francophone demeure contestée : s’agit-il d’un levier d’affirmation linguistique ou bien d’une alliance géopolitique au sein de laquelle le français n’aurait qu’un rôle secondaire ? Ce colloque explorera ces dynamiques afin de mieux comprendre l’évolution de la Francophonie ainsi que les enjeux clés de son devenir.
À noter que cette chronique a également paru dans l’édition du 23 mai 2025 du Courrier de la Nouvelle-Écosse, sous la rubrique « Au rythme de notre monde ».
Vous êtes-vous déjà demandé ce que les professeur(e)s d’université font quand vient la belle saison? Il est vrai que plusieurs d’entre eux et elles continuent à donner des cours lors de la session printemps-été, mais la plupart auront aussi davantage de temps à consacrer à leurs projets de recherche.
À la manière des oiseaux migrateurs qui reviennent au mois de mai, ce mois annonce aussi le début de la période de «migration» des chercheurs et chercheuses. En effet, leur emploi du temps s’ouvre, ce qui coïncide bien souvent avec le début de la saison des colloques et congrès scientifiques en tout genre.
Ils et elles peuvent ainsi en profiter pour aller échanger avec d’autres spécialistes sur des questions d’intérêt pour leur domaine d’étude. C’est l’occasion de voir ce qui se fait dans d’autres universités et d’en apprendre plus sur l’avancée des travaux dans différents champs scientifiques.
Dans les Maritimes, cette saison s’est ouverte le 30 avril dernier avec la tenue, à l’Université de Moncton, du colloque international «Les francophonies dans tous leurs états», organisé par l’École des Hautes études publiques et la Chaire Senghor des francophonies comparées de l’Université de Moncton.
Ce colloque, d’une durée de trois jours, avait pour ambition de brosser un portrait politique et social des francophonies contemporaines du monde entier tout en étant résolument ancré dans la francophonie qui l’accueillait cette année, celle acadienne. Vaste projet!
Ce jeudi 5 décembre à 19h00, l’Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne (situé au 2e étage de la Bibliothèque Louis-R.-Comeau) accueillera le mini-colloque – Francophonie(s) : du pluriel à l’universel. L’activité sera également diffusée sur Teams : LIEN ICI.
La communauté universitaire et le public général sont invités à assister aux présentations des projets de recherche des étudiantes inscrites dans le séminaire CEFR 6113 (Cultures et espaces francophones, Prof. Clint Bruce), ainsi que d’un étudiant au stage du mémoire, dans le cadre de la Maîtrise ès arts en cultures et espaces francophones de l’Université Sainte-Anne.
Mykkaela Lutes – « Le VIIIe Sommet de la Francophonie à Moncton »
Lauren Amero – « Les enjeux de l’éducation bilingue en Haïti »
Jean Junior Nazaire Joinville – « Représentations et pratiques linguistiques de la diaspora haïtienne de Montréal et de Miami »
Vous avez l’intention de participer au Congrès mondial acadien 2024 (CMA) qui se tiendra du 10 au 18 août dans la région du sud-ouest de la Nouvelle-Écosse? Voici l’occasion de participer à une recherche visant à mesurer les effets identitaires, sociaux et psychologiques de cet événement sur les personnes qui y auront assistées.
Critères d’admissibilité : – Être agé(e) de 18 ans et plus – Avoir l’intention d’assister à au moins une des activités du CMA
Participation : La participation à cette étude implique de remplir un questionnaire en ligne d’une durée d’environ 20 minutes à deux reprises, soit avant et après le CMA. Pour participer à la recherche, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.
Compensation : Votre participation à l’étude vous donnera la chance de gagner un objet promotionnel du CMA ou un certificat-cadeau de 25$ d’un restaurant (La Cuisine Robicheau ou Honey Bees). Le tirage aura lieu lorsque la collecte de données sera complétée, soit au plus tard en octobre 2024. Les gagnant(e)s seront contactés par courriel.
Renseignements : Le projet de recherche Étude des effets identitaires, sociaux et psychologiques du Congrès mondial acadien 2024 est mené par Kristel Mayrand, Ph.D., (kristel.mayrand@usainteanne.ca), professeure à l’Université Sainte-Anne. Ce projet a été approuvé par le Comité d’éthique de la recherche de l’Université Sainte-Anne (dossier no 0175).
Nous vous remercions de partager cette invitation aux personnes intéressées.
You’re planning to attend the Congrès mondial acadien 2024 (CMA) to be held August 10-18 in southwestern Nova Scotia? Here’s an opportunity to take part in a research project aiming to measure the identity, social and psychological effects of this event on the people who will have attended.
Eligibility criteria : – Be 18 years of age or older – Intend to attend at least one of the CMA activities
Participation: Participation in the study involves completing an online questionnaire lasting approximately 20 minutes at two moments, before and after the CMA. To participate, click on the link below.
Compensation: Your participation in this study will give you a chance to win a CMA promotional item or a $25 gift certificate from a restaurant (La Cuisine Robicheau or Honey Bees). The draw will take place when data collection is complete, i.e., by October 2024. Winners will be contacted by email.
Information: The research project Study of the identity, social and psychological effects of the Congrès mondial acadien 2024 is led by Kristel Mayrand, Ph.D., (kristel.mayrand@usainteanne.ca), professor at Université Sainte-Anne. This project was approved by Université Sainte-Anne’s Research Ethics Committee (n° 0175).
Membre de l’équipe de l’Observatoire Nord/Sud depuis janvier 2024, Sandrine Mounier est chercheure postdoctorale dans le cadre du projet Vers l’Acadie de l’avenir ? Enjeux et espoirs autour du Congrès mondial acadien.Cette initiatives’intéresse à l’impact social et aux effets identitaires du prochain CMA, qui se dérouleradu 10 an 18 août 2024 dans le sud-ouest de la Nouvelle-Écosse, notamment en ce qui concerne des questions de diversité et d’inclusion. Tout en coordonnant ce projet qui bénéficie d’une subvention du Conseil de recherches en sciences humaines, madame Mounier mène ses propres recherches sur la diversité en milieu francophone. Mais ce n’est qu’un volet d’un parcours déjà riche, que nous vous invitons à découvrir à travers cet entretien.
D’où êtes-vous originaire et quel a été votre cheminement jusqu’ici ?
J’ai grandi dans la région Aquitaine en France, plus précisément en Dordogne. J’ai d’abord débuté ma carrière en tant qu’architecte après des études en la matière. Puis, j’ai commencé mon parcours d’immigration au Canada il y a dix ans pour faire un doctorat en Études urbaines à l’Université du Québec à Montréal, que j’ai obtenu en 2021. Enfin, je me suis installée en Nouvelle-Écosse il y a trois ans, d’abord à Halifax, et maintenant à La Baie Sainte-Marie suite à l’offre de stage postdoctoral à l’Université Sainte-Anne.
Comment expliquer votre intérêt pour la culture acadienne et pour les cultures francophones ?
Je ne réalisais pas pleinement mon attachement à la francophonie avant de vivre en situation minoritaire au Canada. Toutefois, mon installation en Nouvelle-Écosse était motivée par l’attrait pour la culture acadienne, dont l’histoire singulière m’intéressait, particulièrement dans le cadre de mes intérêts pour la construction des identités culturelles. C’est alors en vivant au sein de la communauté francophone du Canada Atlantique que j’ai compris mon attachement au français qui est non seulement ma langue de pensée, mais aussi de cœur. Je pense que cela explique en partie mon désir de comprendre les nuances et les liens qui nous unissent.
Sandrine Mounier lors d’une conversation enregistrée au Studio N/S de l’Observatoire Nord/Sud avec la professeure Amal Madibbo, sociologue de l’Université de Toronto et spécialiste de l’immigration en milieu francophone.
Quels sont vos aspects préférés de votre travail au sein de l’Observatoire Nord/Sud OU pour le projet sur le CMA 2024 ?
Au sein de l’Observatoire Nord/Sud, je trouve particulièrement stimulante la diversité des recherches menées sur les identités culturelles et transnationales francophones. Ces thématiques résonnent avec mes intérêts sur les relations interculturelles et les politiques de diversité et d’inclusion, tout en m’ouvrant à de nouvelles perspectives. Notamment pour le projet sur le CMA 2024, la collaboration avec 17 chercheures et chercheurs de différentes disciplines est extrêmement enrichissante. J’apprécie énormément l’échange d’idées et le partage de connaissances qui caractérisent ce travail d’équipe, me permettant de nourrir mon parcours intellectuel.
Dans quelle mesure est-ce que ce stage postdoctoral contribuera à votre développement professionnel ou intellectuel ?
Je pense que ce stage postdoctoral représente une suite logique de mon parcours, fusionnant mes compétences en recherche académique et en gestion de projet acquises dans le secteur privé. Le projet de recherche sur le CMA 2024, en collaboration avec des organisations communautaires, enrichit mon expérience et renforce mon réseau tant académique que communautaire. Je souhaite continuer de lier la recherche et la pratique opérationnelle, car je suis convaincue que l’une peut améliorer l’autre. Ce stage est également une opportunité pour augmenter ma présence dans des publications scientifiques, consolidant ainsi mon profil académique pour l’avenir.
Qu’est-ce que vous aimez faire comme passe-temps ? Quels sont vos autres intérêts ?
Parmi les thèmes qui captent profondément mes intérêts intellectuels se trouvent le féminisme et la justice sociale. J’aime me sentir inspirée en écoutant et lisant à propos de personnes qui défendent leurs convictions. En même temps, j’aime explorer diverses perspectives du monde en voyageant, tant à l’international que localement, car cela enrichit l’appréciation de mon environnement. Je prends alors plaisir dans les choses simples de la vie, comme passer du temps en famille, discuter avec des ami-e-s, être en nature, cuisiner, et me divertir devant des films internationaux ou en écoutant de la musique variée.
Merci, Sandrine, et bonne continuation avec ces projets passionnants !
À vos agendas ! Tout le monde est invité à assister au 1er atelier d’échange de l’Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne, intitulé « Comment vulgariser vos recherches ? Stratégies pour une écriture inclusive en contexte minoritaire ». Il aura lieu le jeudi 28 mars 2024 à 19h00 (Atlantique) à l’Observatoire Nord/Sud de l’Université Sainte-Anne, au 2e étage de la Bibliothèque Louis-R.-Comeau, ainsi que sur Zoom : https://us02web.zoom.us/j/84703702183.
En collaboration avec et présenté par Le Courrier de la Nouvelle-Écosse, cet atelier abordera les techniques pour rendre la recherche plus accessible auprès du grand public francophone en situation minoritaire au Canada. La formation s’adresse aux chercheures et chercheurs de tous les domaines scientifiques et de tous niveaux, ainsi qu’à toutes les personnes intéressées par la recherche et la communication journalistique.
Cette activité est la première d’une série d’ateliers visant au partage de connaissances et de bonnes pratiques entre le milieu universitaire et les partenaires communautaires en Acadie et en francophonie canadienne. Ceux-ci font partie du projet de recherche intitulé « Vers l’Acadie de l’avenir? Enjeux et espoirs autour du Congrès mondial acadien » financé par le Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH).
Un appel à communications est lancé pour le colloque étudiant pluridisciplinaire, « Échanges et appartenances en espaces francophones », qui aura lieu à l’Université Sainte-Anne (Pointe-de-l ’Église, Nouvelle-Écosse, Canada), le samedi 9 mars 2024.
Comment peut-on définir l’espace francophone ? Est-ce que les institutions de la Francophonie encouragent à tisser les liens entre les francophones ? Peut-on dire que l’Organisation internationale de la Francophonie crée, entre autres, de véritables échanges artistiques, linguistiques, culturels et économiques ?
En raison du multilinguisme dans les espaces francophones, le rapport du locuteur du français à sa langue devient de plus en plus problématique. En dépit du statut de la langue française et de sa propagation dans le monde, non seulement la francophonie comme communauté de peuples fait l’objet de débats, mais aussi nombreux sont des francophones qui tendent vers l’assimilation en raison d’une forte consommation d’autres langues dominantes, particulièrement l’anglais.En ce sens, ce colloque étudiant explorera les échanges ainsi que les sentiments d’appartenances dans la francophonie.
Les communications peuvent explorer les questions suivantes, par exemple :
Comment les échanges culturels s’effectuent-ils dans les espaces francophones ?
Comment les francophones vivent-ils les contacts linguistiques dans leurs milieux ?
Comment les immigrants allophones arrivent-ils à s’intégrer dans les milieux francophones ?
Les minorités de genres arrivent-elles à s’intégrer dans les espaces francophones ?
Les faits culturels ont-ils tous un sens dans la Francophonie, indépendamment du lieu d’appartenance ?
Les chercheur·e·s étudiant·e·s en fin de baccalauréat, à la maîtrise et au doctorat, sont invité·e·s à soumettre leur proposition de communication à notre responsable des communications, Sandrine Pagé (Sandrine.Page@usainteanne.ca) avant le 22 janvier 2024. Prière de préciser dans l’objet du courriel : Colloque étudiant – communication.
Merci de fournir les informations suivantes :
Coordonnées de l’auteur·e (nom, prénom, fonction, établissement/organisation et adresse courriel)
Titre de la communication
Résumé (environ 250 mots)
Courte biographie de l’auteur·e (environ 50-75 mots).
Nous envisageons une publication à la suite du colloque.
Ce colloque étudiant est organisé par les étudiant-e-s à la Maîtrise en cultures et espaces francophones de l’Université Sainte-Anne, en partenariat avec l’Observatoire Nord/Sud et en collaboration avec le département d’études françaises de Sainte-Anne et l’Afcas-Acadie.